52. Ma fleur des champs

Victor Grumillon me donna une poignée de main reconnaissante ainsi qu’à mes gendarmes étonnés. Victorine m’embrassa en me remerciant. Hugo et Amédé trouvèrent la chose incongrue, mais eurent le tact de ne rien dire. Nous étions maintenant dans notre véhicule, prêts à partir. J’étais au volant.

– Tu sais, Antoine, dit Amédé, l’enquête est finie. C’est très bien, mais il faut quand même que je te dise que j’ai trouvé tes conclusions publiques bien personnelles. Je ne dirai rien parce qu’on a bien mangé, mais quand même…

– Moi, dit Hugo, ce que j’ai regretté dans cette enquête, c’est le manque de péripéties. Ce n’est pas que je sois déçu, mais un peu plus d’action, ce n’aurait pas été de refus.

La voiture démarra. Les aubergistes nous saluèrent de la main. Sur la place, il y avait aussi les deux commères du village – la boulangère et la bouchère – qui, elles aussi, nous faisaient coucou en rigolant.

– Mais où vas-tu, Antoine ?

– Oui, compléta Amédé. Où veux-tu nous mener en prenant la rue des Champs ? La brigade, ce n’est pas par là.

Je voulais apercevoir une dernière fois, parmi ses dindes rouges, ma fleur des champs.

 

Fin de « Pêle-mêle macabre à Bayencourt » !

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